Kick vient de signer son meilleur trimestre d'audience. La plateforme a aussi ouvert sa publicité pour la première fois. Le passage est décisif : il ne suffit plus d'attirer des créateurs avec un partage de revenus généreux. Il faut désormais vendre leur audience aux marques, tout en prouvant que cette audience est mesurable, sûre et réellement complémentaire de Twitch ou YouTube. En France, le sujet est encore plus sensible. Kick y déclare 2,22 millions d'utilisateurs actifs mensuels au premier semestre 2026, pendant qu'une information judiciaire vise la plateforme et ses dirigeants.
Les chiffres à retenir

NOTRE LECTURE
La plateforme Kick n'a plus un problème d'audience. Elle a un problème de qualité de revenu. Le 95/5 est un excellent produit d'acquisition pour les créateurs, mais ce n'est pas une marge pour la plateforme. La publicité doit donc financer une part croissante du modèle. Or elle arrive avec trois contraintes : les abonnés ne voient pas les publicités, les créateurs ne touchent pas directement le revenu publicitaire et les annonceurs demandent des garanties de mesure et de sécurité que Kick doit encore standardiser. La croissance du live est spectaculaire. Le prochain test sera beaucoup moins visible : transformer ces heures regardées en revenu récurrent sans casser la promesse faite aux créateurs.
1. Introduction et problématique soulevée
Le 7 août 2026, Kick a annoncé l'ouverture de sa plateforme aux annonceurs. Le timing n'a rien d'anodin. Pendant plus de trois ans, le service a surtout investi dans l'offre : meilleurs partages de revenus pour les streamers, contrats avec des têtes d'affiche, programme de rémunération des partenaires et possibilité de diffuser en même temps sur d'autres plateformes. La monétisation publicitaire arrive après la construction de l'audience, et non avant.
Deux mois plus tard, les chiffres d'usage donnent du poids à cette stratégie. Streams Charts mesure 2,04 milliards d'heures regardées sur Kick au troisième trimestre 2026, soit 30,7 % de plus qu'au trimestre précédent. Twitch reste nettement devant avec 4,51 milliards d'heures, mais l'écart se réduit. Il était d'environ 2,8 fois au deuxième trimestre. Il n'est plus que de 2,2 fois au troisième. En septembre, Kick atteint même 773,8 millions d'heures regardées et 1,09 million de spectateurs moyens, deux records mensuels.
Cette croissance change la nature du dossier. Une petite plateforme peut accepter longtemps de subventionner ses créateurs pour acheter de la part de marché. Une plateforme qui pèse désormais 6,4 % du temps de live mesuré par Streams Charts doit démontrer qu'elle sait monétiser cette part de marché. Le passage de l'acquisition à la rentabilité crée des arbitrages nouveaux. Ils concernent le prix des publicités, le partage de la valeur avec les streamers, le contrôle des placements et la capacité à convaincre des marques qui disposent déjà de Twitch, YouTube et TikTok Live.
Le cas français ajoute une contrainte spécifique. Dans ses données publiées au titre du règlement européen sur les services numériques, Kick déclare 2,22 millions d'utilisateurs actifs mensuels en France au premier semestre 2026. C'est le troisième niveau le plus élevé de l'Union européenne dans son tableau pays. Cette audience rend la France commercialement importante. Elle rend aussi l'exposition réglementaire plus difficile à traiter comme un sujet périphérique.
2. Cas d’étude
Le 95/5 est un avantage créateur, pas un revenu pour Kick
Le chiffre qui a fait la réputation de Kick reste le partage 95/5. Sur un abonnement à 5 dollars, le créateur reçoit 4,75 dollars. La documentation mise à jour en août 2026 apporte toutefois une précision essentielle : Kick présente les 5 % restants comme des frais de traitement et affirme ne pas prélever de pourcentage sur les revenus d'abonnement ou sur les KICKs, sa monnaie de soutien aux créateurs.
Cette précision invalide une lecture trop simple du modèle. Les 5 % ne doivent pas être traités comme une marge disponible pour payer les contrats de stars, l'infrastructure ou la modération. Le 95/5 fonctionne surtout comme un outil d'attraction et de fidélisation des streamers. Il rend Kick plus intéressant pour un créateur qui dispose d'une base d'abonnés payants, mais il oblige la plateforme à trouver sa marge ailleurs.
La publicité devient une vraie ligne de revenu, mais pas une ligne de revenu directe pour les créateurs
La documentation officielle publiée fin juillet est claire. Les publicités peuvent être programmées sur les lives. Le créateur peut les avancer ou les repousser, mais il ne peut pas désactiver le dispositif. Les publicités ne sont pas skippables à ce stade. Les abonnés d'une chaîne, eux, n'en voient pas. Surtout, Kick précise que ces publicités ne génèrent pas de paiement supplémentaire direct pour le streamer.
La rémunération des partenaires passe par un autre mécanisme, le KICK Partner Program, ou KPP. Il rémunère les créateurs en fonction d'une fenêtre glissante de performances récentes. Kick indique prendre en compte l'audience moyenne, la langue, la région et l'engagement authentique. Les bots sont exclus du calcul. La formule complète n'est pas publique. En pratique, le revenu publicitaire de la plateforme et le paiement du créateur sont donc séparés.
C'est un choix structurant. Twitch lie beaucoup plus directement la publicité au revenu du streamer. Les affiliés et partenaires qui diffusent au moins trois minutes de publicité par heure peuvent recevoir 55 % des revenus publicitaires nets. YouTube reverse aussi 55 % des revenus nets liés aux publicités de la page de lecture. Kick promet davantage sur les abonnements, mais moins de transparence sur la manière dont la croissance publicitaire se transforme en revenu pour le créateur.
Easygo peut financer la patience, mais les comptes de Kick restent opaques
Kick appartient à l'écosystème Easygo, qui regroupe aussi les activités liées à Stake et plusieurs autres produits. Les comptes d'Easygo Group Holdings publiés pour l'exercice clos en juin 2025 donnent une idée de la puissance financière du groupe : A$970 millions de chiffre d'affaires, A$257 millions de bénéfice net et A$5,07 milliards d'actifs nets (NDLR : A$ = dollar australien). Ces chiffres ne sont pas les comptes de Kick. Ils ne permettent donc pas de conclure que la plateforme est rentable, ni de calculer ce qu'elle coûte réellement au groupe.
Ils montrent cependant une différence majeure avec beaucoup de challengers de la creator economy. Kick ne dépend pas uniquement d'une levée de fonds pour acheter du temps. Il évolue dans un groupe privé disposant d'un bilan important. Cela lui permet de supporter une période où la part de marché progresse plus vite que la monétisation. Le risque se déplace alors vers la discipline commerciale : à quel moment la croissance d'audience doit-elle commencer à produire un rendement mesurable ?
3. Chiffres clés, enjeux et points de rupture
La croissance est désormais difficile à balayer comme un simple effet de contrats
L'argument selon lequel Kick ne serait qu'une plateforme alimentée par quelques transferts coûteux tient moins bien qu'en 2023. Au troisième trimestre 2026, les 2,04 milliards d'heures regardées représentent une progression de 30,7 % en trois mois. Septembre apporte à lui seul 773,8 millions d'heures, contre 1,47 milliard pour Twitch. Autrement dit, le temps regardé sur Kick représente un peu plus de la moitié de celui de Twitch sur le mois, selon la même source de mesure.
Ce ratio ne signifie pas que les deux audiences ont la même valeur publicitaire. La composition géographique, les catégories regardées, l'âge, le pouvoir d'achat, la fraude et la disponibilité réelle de l'inventaire peuvent modifier fortement le prix d'une impression. Il montre en revanche que Kick a franchi un seuil. Un annonceur ne peut plus écarter la plateforme uniquement au motif qu'elle serait trop petite.
Le changement d'échelle en trois chiffres :

100 millions d’utilisateurs revendiqués, 17,86 millions déclarés dans l’Union européenne
Kick communique sur plus de 100 millions d'utilisateurs actifs dans le monde. Ce chiffre vient de la plateforme et sa méthode n'est pas détaillée publiquement. Le Digital Services Act fournit un repère plus solide sur l'Europe. En additionnant les 27 pays de l'Union européenne publiés par Kick pour le premier semestre 2026, on obtient environ 17,86 millions d'utilisateurs actifs mensuels. La France représente 2,22 millions de cette base, soit environ 12,4 %.
Les deux nombres ne se contredisent pas nécessairement. Ils n'ont ni le même territoire ni forcément la même définition. Pour un acheteur média, ils rappellent surtout qu'un chiffre d'utilisateurs globaux ne suffit pas à acheter une campagne. La valeur vient d'une audience atteignable dans un pays, une langue et une catégorie précises.
Les abonnés sont les meilleurs clients du créateur, mais ils sortent de l’inventaire publicitaire
Le choix de ne pas montrer de publicité aux abonnés protège l'expérience des fans les plus engagés. Il réduit aussi l'inventaire disponible pour la régie. Une marque n'achète donc pas toute l'audience d'un créateur. Elle achète la partie non abonnée de cette audience, dans les pays et catégories où une campagne est effectivement diffusée.
Ce détail a une conséquence commerciale. Sur Kick, les abonnements et la publicité ne se cumulent pas sur le même spectateur. Le créateur maximise son revenu direct lorsqu'il convertit un viewer en abonné. La plateforme perd alors une impression publicitaire potentielle sur cette personne. Ce n'est pas anormal. Beaucoup de services arbitrent entre abonnement et publicité. Mais Kick doit désormais piloter deux objectifs qui ne sont pas parfaitement alignés.
Le multistreaming complique la promesse de portée supplémentaire
Kick autorise les partenaires à diffuser en même temps sur Twitch ou YouTube. Quand ils activent ce multistreaming vers une autre plateforme de live longue durée, leur rémunération KPP est réduite de 50 % pendant la période concernée. Pour les créateurs, cette liberté réduit le risque de dépendre d'une seule plateforme. Pour les marques, elle crée un problème de mesure.
Un même streamer peut toucher une partie de la même communauté sur plusieurs plateformes au même moment. Acheter Kick en plus de Twitch ne garantit donc pas un gain équivalent de portée. Les annonceurs doivent mesurer l'audience supplémentaire réellement obtenue, après déduplication. Dans un marché où chaque plateforme revendique ses propres chiffres, cette donnée devient plus utile que le simple total de viewers.
La mesure progresse, mais elle reste d’abord propriétaire
Kick a amélioré ses outils pour les agences. Les créateurs peuvent générer un media kit vérifié avec 30, 60 ou 90 jours de données. Il affiche notamment l'audience moyenne simultanée, le pic, les viewers uniques, les heures regardées, l'activité du chat et le nombre d'abonnés. Les chiffres viennent directement de Kick et ne peuvent pas être modifiés par le streamer.
C'est un progrès concret par rapport aux captures d'écran et aux reporting artisanaux. Il manque encore une couche pour les grands annonceurs : un accès continu, des exports standardisés et une validation externe plus systématique. Kick précise d'ailleurs qu'un lien de media kit expire après 30 jours et qu'il ne donne pas d'accès permanent aux données du créateur.
En France, le risque de marque est devenu un risque juridique
Le dossier Jean Pormanove ne peut plus être résumé à une enquête ouverte après un drame. En décembre 2025, le tribunal judiciaire de Paris a refusé de bloquer toute la plateforme en France, jugeant la mesure disproportionnée. Il a toutefois ordonné à Kick de maintenir l'inaccessibilité de la chaîne concernée depuis la France et de retirer sans délai les rediffusions de violences ou d'humiliations qui lui seraient signalées.
Le 27 janvier 2026, le parquet de Paris a franchi une étape supplémentaire. Il a ouvert une information judiciaire visant Kick et ses gérants de droit et de fait. Le parquet a demandé des mandats d'arrêt contre les personnes nommément visées après leur absence à des auditions prévues. Il indique aussi avoir identifié des flux financiers suspects qui pourraient laisser penser à un financement direct de la chaîne Jean Pormanove par Kick et ses dirigeants. Ces éléments restent des soupçons examinés par la justice. Ils ne constituent pas une condamnation de la plateforme.
Le 5 août 2026, les deux streamers Naruto et Safine ont par ailleurs été condamnés par le tribunal correctionnel de Nice à des peines de prison avec sursis, des amendes et six mois de bannissement numérique. Cette décision porte sur leur propre responsabilité. La procédure visant Kick est distincte. En cette fin octobre 2026, aucune décision publique mettant fin à l'information judiciaire visant la plateforme n'a été identifiée dans nos sources consultées.
Pour un annonceur français, la brand safety, c'est-à-dire la capacité à éviter d'apparaître à côté d'un contenu problématique, n'est donc plus seulement un sujet d'image. Elle touche aussi aux clauses de retrait, aux catégories exclues, à la traçabilité des placements et à la capacité de la plateforme à démontrer ses procédures de modération.
4. Benchmark
Kick n'affronte pas Twitch et YouTube avec le même contrat économique. La comparaison utile porte moins sur un pourcentage isolé que sur la manière dont chaque plateforme répartit trois sources de valeur : abonnements, publicité et rémunération liée à l'audience.
Trois modèles de monétisation créateur :

Le contraste est instructif. Kick fait le geste le plus spectaculaire sur les abonnements, là où la relation entre le créateur et son fan est la plus directe. Twitch et YouTube sont plus généreux sur la publicité parce qu'ils ont déjà une demande annonceur importante, des outils d'achat plus matures et des standards de mesure installés. Kick cherche à rattraper cette partie du modèle sans revenir sur son argument fondateur.
Ce positionnement crée une tension commerciale rarement formulée aussi clairement. Sur son site, Easygo présente Kick comme une plateforme où le contenu n'est pas contraint par les règles de sécurité de marque au même niveau que chez ses concurrents. C'est un argument d'attraction pour certains créateurs. C'est aussi l'inverse exact de ce que beaucoup d'annonceurs demandent. La régie doit donc segmenter suffisamment son inventaire pour que liberté éditoriale et sécurité publicitaire puissent coexister sans se neutraliser.
5. Recommandations
1. Acheter des chaînes et des contextes, pas une audience Kick globale
Pour qui : annonceurs, agences média et agences d'influence
La première campagne ne doit pas partir des 100 millions d'utilisateurs revendiqués. Elle doit partir d'une liste de créateurs, de catégories, de pays et de langues. Pour chaque chaîne, demander le media kit vérifié Kick sur 90 jours, puis le croiser avec une mesure tierce lorsque le budget le justifie. Les indicateurs prioritaires sont l'audience moyenne, les viewers uniques, la rétention et la part de l'audience située dans le marché visé. Un pic isolé doit rester un indicateur secondaire.
2. Mesurer la portée réellement supplémentaire par rapport à Twitch et YouTube
Pour qui : directions média, études et data
Le multistreaming rend les additions de reach trompeuses. Une campagne sur Kick doit mesurer combien de personnes nouvelles elle apporte après déduplication avec les autres plateformes. Le bon indicateur est le coût par viewer supplémentaire, pas le coût par viewer brut. Pour les gros créateurs présents partout, un test géographique ou temporel peut aider à mesurer cette contribution sans inventer un effet d'incrémentalité.
3. Rendre la relation entre publicité et KPP lisible pour les créateurs
Pour qui : Kick
Le 95/5 est simple à comprendre. La publicité et le KPP le sont beaucoup moins. Kick gagnerait à publier un cadre expliquant ce qui finance le KPP, comment évoluent les paiements lorsque la demande publicitaire progresse et quels indicateurs un créateur peut réellement optimiser. Il n'est pas nécessaire de dévoiler une formule antifraude. Il est possible, en revanche, de publier des fourchettes, des exemples et des règles de partage qui évitent l'impression que la plateforme vend une audience sans que le créateur sache ce que cette vente change pour lui.
4. En France, contractualiser la sécurité de marque comme une clause d’achat
Pour qui : marques, directions juridiques, agences et régies
Les campagnes françaises doivent prévoir des catégories exclues, des listes de chaînes autorisées, un droit de suspension immédiate et un mécanisme de remplacement des impressions lorsqu'un placement devient incompatible avec les règles de la marque. Il faut aussi documenter qui décide du retrait et dans quel délai. Le contexte judiciaire français rend ces clauses plus importantes que sur un achat média standard.
5. Ne pas évaluer Kick avec le seul partage 95/5
Pour qui : créateurs, managers et agences de talents
Un créateur doit comparer son revenu total par heure de live et par millier d'heures regardées. Le calcul doit additionner abonnements, KICKs, KPP, partenariats directs et revenus indirects. Il doit aussi intégrer la baisse de 50 % du paiement KPP lors du multistreaming vers une autre plateforme de live longue durée. Une meilleure part d'abonnement peut être économiquement inférieure si l'audience, les sponsors ou la rémunération KPP ne compensent pas l'écart.
6. Conclusion
Kick a réussi la première moitié de son pari. En moins de quatre ans, la plateforme a construit une audience assez grande pour peser dans les arbitrages des créateurs et commencer à apparaître dans ceux des annonceurs. Le troisième trimestre 2026 est son meilleur argument : 2,04 milliards d'heures regardées, 6,4 % du live mesuré par Streams Charts et un écart avec Twitch qui se réduit rapidement.
La deuxième moitié du pari est plus difficile. L'économie créateur de Kick a été pensée pour laisser presque toute la valeur directe au streamer. La publicité doit désormais créer une marge plateforme sans affaiblir cette promesse. Pour l'instant, les créateurs ne touchent pas directement les revenus des coupures publicitaires, tandis que leur rémunération KPP dépend d'une formule non publiée. Ce montage peut fonctionner. Il doit encore prouver qu'il reste attractif quand la régie devient une ligne stratégique du compte de résultat.
Les annonceurs, eux, disposent enfin d'éléments plus solides qu'il y a un an. Les records de Streams Charts confirment la croissance. Les media kits apportent des données propriétaires vérifiées. Le Digital Services Act donne une base de 2,22 millions d'utilisateurs actifs mensuels en France. Mais la mesure indépendante, la déduplication avec les autres plateformes et la sécurité des placements restent à construire au niveau attendu par de grands budgets.
Le dossier judiciaire français empêche aussi de traiter Kick comme un inventaire vidéo ordinaire. La plateforme n'est pas interdite en France, le tribunal a même refusé son blocage total. Elle reste cependant visée par une information judiciaire dont le parquet veut notamment examiner les schémas financiers et les liens économiques avec la chaîne Jean Pormanove. Pour une marque, le risque n'est donc ni théorique ni uniforme. Il doit être géré au niveau de chaque campagne.
Kick a démontré qu'il pouvait acheter du temps, attirer des créateurs et gagner de l'audience. La suite se jouera sur une compétence moins spectaculaire : vendre cette audience à un prix qui finance la plateforme, sans faire fuir les créateurs qui ont justement choisi Kick parce qu'il leur promettait de ne pas se comporter comme les plateformes historiques.
Les sources exploitées pour notre analyse :
KICK, « KICK Goes Live With Ads: The Direct Line to Gen Z Brands Have Been Looking For », 7 août 2026.
KICK Help Center, « Understanding KICK’s revenue split », 27 août 2026.
KICK Help Center, « Advertising on KICK For Creators », 29 juillet 2026.
KICK Help Center, « How We Calculate KPP Rates », mise à jour septembre-octobre 2026.
KICK Help Center, « Multistreaming on the KICK partner program », 2026.
KICK Help Center, « Your analytics: partnerships screen, creating and sharing your media kit », 10 juin 2026.
KICK Help Center, « EU User Transparency Data », 8 juillet 2026.
KICK Help Center, « Digital Services Act (DSA) Information Guide », 2026.
Easygo, « KICK - Part of the Easygo Ecosystem », consulté le 20 octobre 2026.
Streams Charts, « Q3 2026 Global Livestreaming Landscape: Industry hits record 31.7B Hours Watched as TikTok LIVE and Kick gain ground », 13 octobre 2026.
Streams Charts, « Kick beats previous mark by 21% to hit new average viewership record in September 2026 », 2 octobre 2026.
Twitch Help, « Le programme Plus », consulté le 20 octobre 2026.
Twitch Help, « Comment définir votre programme de publicités », consulté le 20 octobre 2026.
YouTube Help, « Présentation des revenus des partenaires YouTube », consulté le 20 octobre 2026.
NEXT.io, « Easygo posts A$257m profit amid Stake and Kick growth », 22 décembre 2025.
Parquet de Paris, « KICK - ouverture d’information judiciaire et réquisitions de mandats d’arrêt », 27 janvier 2026.
Tribunal judiciaire de Paris, « Référé relatif à Kick et à la chaîne Jean Pormanove », 19 décembre 2025.
Le Monde, « Affaire Jean Pormanove : les deux streamers condamnés », 5 août 2026.
